WomanCare Global announced today that mifepristone has been added to their reproductive healthcare portfolio.

Through an agreement with Linepharma, WomanCare Global will provide sales, marketing, provider training and distribution of mifepristone in seven European and seven African countries. Linepharma’s mifepristone is labeled for use as a single 200mg tablet of mifepristone to perform medical abortion in conjunction with a prostaglandin, in compliance with the World Health Organization’s recommendation.

Linepharma’s mifepristone is manufactured in Europe and is currently approved in five E.U. countries. The planned distribution of mifepristone by WomanCare Global in 14 countries will ensure that close to 55 million women will have another safe, quality product to manage their reproductive health.

Please read the entire press release at http://ow.ly/8W2Wz

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http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/09/20/les-droits-des-femmes-sont-remis-en-cause-par-des-forces-conservatrices-en-europe_1575013_3232.html

Depuis quelques mois en Europe, de nombreux pays prennent des initiatives portant atteinte aux droits sexuels et plus particulièrement au droit à l’avortement. La crise mondiale et ses plans d’austérité sont les prétextes qui, sous couvert de dérisoires économies, permettent de légitimer les discours des forces les plus conservatrices d’Europe et remettent en cause ses droits et par là même les droits des femmes.

Toutes les instances internationales l’ont pourtant affirmé, le développement des populations y compris économique passe par des politiques d’égalité femmes/hommes, l’accès à l’éducation des filles, la planification familiale et par un accès facilité et sûr à la contraception et à l’avortement.

Ainsi, le 31 août, alors que la Pologne succède à la Hongrie à la présidence de l’Union européenne, la chambre basse du Parlement polonais examinait un projet de loi interdisant complètement l’avortement. Ce projet déposé par les mouvements anti-choix, soutenu par les ultraconservateurs et une bonne partie de la droite libérale au pouvoir a été rejeté à une courte majorité.

Rejeté aussi celui d’une députée de gauche proposant la libéralisation de l’avortement jusqu’à 12 semaines de grossesse et son remboursement. Pourtant, la Pologne a été condamnée en mai dernier par la cour européenne des droits de l’homme pour “ses carences dans la mise en oeuvre de sa législation sur l’avortement” déjà fort restrictive. L’Irlande, elle, a été sommée fin 2010 par cette même cour, de revoir sa législation sur l’avortement.

Le 30 août 2011, la Suisse a jugé recevable l’initiative lancée par les milieux anti-avortement. Ce texte exige que l’interruption de grossesse et la réduction embryonnaire soient radiées des prestations de l’assurance maladie de base à de rares exceptions près. Les suisses devront donc voter.

En septembre 2011, la Douma (le parlement Russe) sous couvert d’économies, se prononcera sur un texte proposé avec l’active participation de l’église orthodoxe sur le paiement de l’acte d’avorter par les femmes et sur la personnalisation des embryons. Y sont aussi prévues de multiples contraintes : obligation pour les femmes mariées d’obtenir une autorisation écrite de leur mari, suivis psychologiques et autres visionnages ou lectures de documents anti-avortement…

Pendant sa présidence de l’Union européenne, la Hongrie a lancé en mai dernier une vaste campagne de communication contre l’avortement avec le soutien financier de fonds européens du programme de solidarité sociale “Progress”. Celle-ci fait suite à l’adoption en avril de la nouvelle constitution qui, dans son article 2, s’engage à “protège(r) la vie du foetus depuis sa conception”.

L’opposition espagnole a de son côté clairement annoncé vouloir revenir sur la loi sur l’avortement entrée en vigueur au printemps si elle accédait au pouvoir en novembre 2011 lors des élections législatives anticipées.

Devons-nous voir dans ces initiatives, l’influence de la mondialisation qui organise de fait la diffusion d’idées défendues en particulier aux Etats-Unis où les tentatives déterminées de s’attaquer au droit à l’avortement se multiplient ? Au cours du premier semestre 2011, pas moins de quatre-vingt lois ont été votées par les législatures d’Etats américains pour durcir les conditions d’accès à l’avortement. Conséquences des élections de novembre 2010 ou anticipation de la présidentielle de 2012 par les républicains et le mouvement conservateur “Tea Party” ? Retour à un ordre moral mondialisé ?

L’utilisation politicienne et démagogue, sous le prétexte de contraintes économiques, de ce retour à l’ordre moral dont les femmes, moitié de la population, sont les grandes perdantes, ne peut que nous inquiéter. Ainsi affaiblies vis-à-vis de l’opinion car utilisées comme variables économiques d’ajustement, la voie est toute tracée pour justifier politiquement la remise en cause de leurs droits civiques, sociaux et économiques.

Seule une réelle prise de conscience collective et citoyenne pourra arrêter la “marche-arrière-toute” actuelle. Il est impensable, au XXIe siècle, que l’égalité entre les femmes et les hommes connaisse un tel recul alors qu’elle reste à conquérir dans trop de pays au monde.

En septembre 2008, le colloque européen “Droit à l’avortement : quels enjeux pour les femmes en Europe ?” organisé par Le Planning familial dans le cadre de la présidence française de l’Union européenne, adoptait à l’unanimité des dix-sept pays européens présents, une déclaration finale réaffirmant que “le droit à disposer de son corps est le socle fondamental permettant aux femmes de vivre dans une société égalitaire, plus juste, plus démocratique”. Cette déclaration lançait déjà un appel à la solidarité, à la vigilance extrême de l’ensemble des forces progressistes et citoyennes et à la création d’un réseau riche de nos différences et de notre volonté unitaire pour construire cette solidarité européenne, celle des femmes et des hommes libres et égaux.

Il est plus qu’urgent de mettre en œuvre cette déclaration car les femmes et les hommes qui luttent dans tous ces pays pour le droit de choisir et l’élargissement de la législation de l’avortement doivent être soutenus et défendus. La reconnaissance du droit fondamental des femmes à décider quand et si elles souhaitent avoir des enfants est aussi un enjeu de santé publique. Il en va de la démocratie européenne.

 

 Although the European Union is supposed to be a secular project, as enshrined in the treaty, the religious opposition to SRHR is on the rise and, as Dutch MEP, Sophie in’t Veld, President of the European Parliamentary Working Group on Reproductive Health, HIV/AIDS and Development in the European Parliament (EPWG), wrote in her recent article for The Guardian Online:  ‘increasingly religion is making its presence felt in the corridors of the European Union’. Further, the article illustrates the sheer political power religious institutions yield at the EU level, above and beyond all the Catholic Church. ‘The Conference of Catholic Bishops’ is one of the most powerful lobby groups in Brussels ’ and the EU has special diplomatic relations with the Vatican . The treaty of Lisbon includes article 17 on the dialogue of the EU institutions with churches and non-confessional organisations. This forms the basis for an annual summit of religious leaders with the leaders of the EU institutions. Secular organisations are largely ignored. The growing opposition is having adverse effects on women’s rights, gay rights and sexual reproductive health and rights and even access to certain aspects of healthcare such as contraception, abortion, condoms and IVF. Sophie int’ Veld states this is an abuse of freedoms and concludes the article by bolding stating, ‘Europe doesn’t do God,’ and suggests that ‘freedom of religion’ should be replaced by ‘freedom of beliefs of conscience’, as this is ‘an individual right than can be claimed by 500 million Europeans in all of their diversity.’ The regional news of this current issue: anti-choice community based initiatives in Poland and Bulgaria as well as legal actions in Russia and Hungary prove that opposition is on the rise both inside and outside the EU.

For Sophie in’t Veld’s article go to:

http://www.guardian.co.uk/commentisfree/belief/2011/mar/17/europe-religious-right/print

EP President considers MEP question concerning women rights to abortion inadmissible. Using in an arbitrary manner the rules of procedure of European Parliament, the President Buzek deemed inadmissible the question of SYRIZA (GUE/NGL) Member of Parliament Mr. N. Chountis, referring to the resolution of the Council of Europe on abortion. At 7th of October 2010 the Parliamentary Assembly of Council of Europe adopted a resolution titled “the right to conscientious objection in lawful medical care” (1763/2010). In this resolution is mentioned “No person, hospital or institution shall be coerced, held liable or discriminated against in any manner because of a refusal to perform, accommodate, assist or submit to an abortion, the performance of a human miscarriage, or euthanasia or any act which could cause the death of a human fetus or embryo, for any reason.” The MEP questioned about what is the Commissions position in relation to the mentioned resolution and he asked which measures will the Commission take in order to prevent the prevalence of extreme conservative views on the pretext of freedom of conscience are trying to restrict the women rights. The question was deemed inadmissible by the Polish Christian Democrat President of the European Parliament, Mr Buzek. This incident adds to our concerns with the deteriorating situation for SRHR in the European Parliament. ASTRA Network believes that Mr Buzek’s behaviour represents dangerous signal regarding SRHR across the EU.

Source: GUE

More:http://newsportal.european-left.org/nc/english/newshome/news_archive/news_archive/zurueck/news-archive-3/artikel/ep-president-considers-mep-question-concerning-women-rights-to-abortion-inadmissible-1/

 

PRESSEMITTEILUNG              Berlin, 25.01.2011

 

Europäischer Gerichtshof für Menschenrechte: „Tötungsspezialist“ ist Beleidigung

Aktivistinnen für sexuelle Selbstbestimmung von Frauen begrüßen das Urteil

 

Berlin – Am 13. Januar 2011 hat der Europäische Gerichtshof für Menschenrechte geurteilt, dass

Abtreibungsgegner FrauenärztInnen, die Schwangerschaftsabbrüche durchführen, nicht als

„Tötungsspezialisten“ bezeichnen dürfen. Ist dies der Fall, sei eine Verurteilung wegen

Beleidigung gerechtfertigt, so das Gericht. Es liege keine Verletzung des Rechts auf freie

Meinungsäußerung vor.

 

2009 hat sich die „AG Sexuelle Selbstbestimmung“ gegründet. Diese ist ein Bündnis aus

Akteurinnen des Berliner Netzwerk Frauengesundheit, des Berliner Familienplanungszentrum –

BALANCE,  des Arbeitskreis  Frauengesundheit in Medizin, Psychotherapie und Gesellschaft e.V.

(AKF) und des Berliner Landesverband des Humanistischen Verbandes Deutschlands (HVD). 2009

hat die AG die „Erklärung eines Bündnisses für Entscheidungsfreiheit der Frauen über ihren

Körper und ihre Lebensplanung“ veröffentlicht. Bislang haben über 100 Einzelpersonen und

Institutionen das Papier unterschrieben.

 

Die „AG Sexuelle Selbstbestimmung“ tritt für die selbstbestimmte Entscheidung  der Frauen über

ihre Sexualität sowie ihre Familien- und Lebensplanung ein. Daher begrüßt sie das Urteil des

Straßburger Gerichtes ausdrücklich. Für die AG ist es längst an der Zeit klarzustellen, dass

Menschen und Institutionen, die sich für das Recht auf reproduktive Gesundheit von Frauen und

gegen die Diskriminierung von Frauen, die einen Schwangerschaftsabbruch vornehmen lassen

wollen einsetzen, nicht mehr von Abtreibungsgegnern beleidigt und diffamiert werden dürfen.

Das Urteil des Europäischen Gerichtshofes wird Folgen für die deutsche Rechtsprechung haben

und Chancen eröffnen, sich gegen Abtreibungsgegner zu wehren.

 

Dass dies nötig ist, zeigen einige Beispiele: Auf Homepages von Abtreibungsgegnern werden u.a.

ÄrztInnen und Familienplanungszentren, die Schwangerschaftsabbrüche durchführen,

herabgesetzt und als „Tötungszentren“ oder „Mörder“ bezeichnet. Darüber hinaus gab es

zahlreiche Strafanzeigen von Abtreibungsgegnern gegen aufklärende, beratende und

praktizierende AkteurInnen. Ihnen wurde u. a. Werbung für Schwangerschaftsabbrüche

unterstellt.

 

Die „AG Sexuelle Selbstbestimmung“ wendet sich gegen christliche Abtreibungsgegner und sieht

in ihnen eine Gefahr für die Entscheidungsfreiheit der Frauen. Vor diesem Hintergrund hat sie am

12. Januar 2011 die Fachtagung  „Sexuelle Selbstbestimmung – Realität oder Utopie? Das Recht

auf reproduktive Gesundheit nach 20 Jahren Wiedervereinigung“ im Roten Rathaus Berlin

veranstaltet.  Teilgenommen haben prominente Landes- und Bundespolitikerinnen.

 

Eine Dokumentation der Tagung sowie weitere Informationen zum Thema finden Sie auf

http://www.fpz-berlin.de (unter Fachinfos/Schwangerschaftsabbruch).

 

Ansprechpartnerinnen:

Sybill Schulz, Sprecherin Netzwerk Frauengesundheit Berlin, Geschäftsführerin Berliner

Familienplanungszentrum – BALANCE, Tel. 030/236 236 80, Email: schulz@fpz-berlin.de

Isabel Merchan, Presse- und Öffentlichkeitsarbeit, Tel. 030/236 236 80, merchan@fpz-berlin.de

 

www.abortionsupport.org.uk/

Abortion Support Network Press Release
16 December 2010

Abortion Support Network disappointed by the ruling of the European Court of Human Rights on the challenge to Ireland’s abortion ban

 

Abortion Support Network is extremely disappointed with today’s ruling of the European Court of Human Rights in relation to the challenge to Ireland’s abortion ban by three women who underwent considerable hardship and trauma by being forced to travel to England in order to access a safe and legal abortion. As an organisation that provides support to women who are forced to make this journey, we know the significant distress, worry and financial burden that women in Ireland are made to bear by being denied an abortion in their own country.

Every year thousands of women are forced to make this journey, and do so under extremely difficult, often desperate, circumstances. They face the struggles of finding the money to pay for the cost of the trip and procedure, of taking time off work, and sometimes the additional costs and difficulties of finding child care. These costs can range from anything between £400 and £2000. Women face the additional burden and stress of maintaining secrecy about their abortion back home. As a result, these women are incredibly isolated and many travel alone.

Abortion Support Network’s Director, Mara Clarke said:

“While we are encouraged by the ruling that woman “C”, who was undergoing chemotherapy when she fell pregnant, had her human rights violated, we are deeply saddened that the Court chose not to recognise the hardships faced by the two other claimants in the case.

The sooner the Irish government rectifies this long-standing injustice, the sooner women will be able to make their own decisions about abortion and make choices that are right for them.

Every week we hear from pregnant women living in Ireland who are in a state of crisis, with no other place to turn. As long as women in the Republic of Ireland do not have access to safe and legal abortions in their home country, Abortion Support Network will offer them immediate, practical support in the form of confidential, non-judgemental information, accommodation and financial help towards the costs of their abortion.

We will also continue to offer our support to women in Northern Ireland, and other countries where women’s rights continue to be violated by the denial of access to safe and legal abortions in their home countries.

We will help women irrespective of circumstance as it is our belief that women are capable of making their own decisions.”

In the words of one of the women that we have supported, a 37 year old mother of three:

“It was a very hard decision and I wouldn’t wish anyone to find themselves in this situation … I felt vulnerable, alone and upset. I felt I could contact ASN, that they cared and they were there to support me while in another country and alone … I will forever feel grateful for the help and support I received.”

(more…)

http://intlawgrrls.blogspot.com/2010/12/european-court-of-human-rights-on.html

On Dec 16th in A, B & C v Ireland the European Court of Human Rights held that Ireland’s failure to regulate how women can exercise the limited constitutional right to an abortion violates the European Convention. The Court did not extend the right to an abortion any further than the Irish Supreme Court itself had done in 1992 but the release of the judgment has created renewed momentum around the issue. As a general matter, abortion is illegal in Ireland and Article 40.3.3 of the Constitution provides “The State acknowledges the right to life of the unborn and, with due regard to the equal right to life of the mother, guarantees in its laws to respect, and, as far as practicable, by its laws to defend and vindicate that right”. That opens up limited exceptions allowing for abortion, the extent of which was decided by the Supreme Court in the tragic circumstances of Attorney General v X in 1992.
X—a teenage girl—had become pregnant as a result of rape and was suicidal. It was decided that she would travel to England for an abortion. Attempts to prevent this culminated in a Supreme Court case. The Court held that the Constitution allows for abortion where there is a “real and substantial risk” to the life (although not the health) of a pregnant woman, including from suicide. Some 18 years later there has been no regulation of this right and we still have no system of determining whether abortion is lawful in particular cases.
The decision handed down today in A, B & C is really quite limited. Unless there is a risk to the life of a pregnant woman there is no right to an abortion in Ireland; rather being permitted to travel for an abortion is enough to satisfy the Convention. However, where there is such a risk to life (and, as a result, there is a constitutional entitlement to an abortion), there must be a coherent legal framework in which entitlement to an abortion can be determined.
Thus, the Court does not extend the right to abortion beyond what had already been recognised within the Irish Constitution itself; neither does it say there is a “human right to abortion”. That should immediately put any claims of ‘European interference’ to bed. In fact, the judgment is extremely respectful of the Irish position and recognises that the extent to which any country allows for an abortion is a matter in which that country is entitled to a significant degree of discretion. That does not mean, however, that the case will not result in controversy in Ireland.
Abortion remains a deeply contentious social issue here. With a general election forthcoming, the case has already reignited the national debate and the question of what any new government might do to respond to it may well become a dominant theme in the campaign. This is especially so because, if Ireland is to comply with the Convention, we now have two choices: either have a constitutional referendum to remove this limited right (or, although unlikely, to extend it) or regulate the right as recognised in the X Case. Either choice will cause social division, although a referendum would in all likelihood create a greater social rupture.
What is abundantly clear now is that the situation cannot reasonably remain as it is. Since 1992 doctors have operated under what the Court called the “chilling effect” of the regulatory vacuum and women whose lives are at risk have found it practically impossible to exercise their constitutional right to elect for a termination. That this situation has persisted for 18 years is an abject failure of Irish politics; if it continues following the General Election it will further reinforce the unwillingness of Irish politicians to finally confront one of Ireland’s most persistent social and legal controversies.